Est ce qu'aimer la liberté c'est laisser les autres partir si loin qu'ils pourraient se blesser au point d'en crever ? Est ce que permettre aux gens qu'on aime de courir à leur perte c'est vraiment les rendre libres ?
Est ce qu'on se remet jamais de l'absurdité totale de nos échafaudages internes ? Combien de temps ça prend de tout déconstruire puis reconstruire quand on a été monté de travers et qu'on a fait qu'accumuler par dessus ça depuis le début ?
Est ce qu'on a le temps dans une vie de se soigner de ces aberrations pour ensuite tenter d'aller soigner le monde, qui est également dans un état dramatique niveau incohérences ?
Est il possible de n'avoir aucun besoin de reconnaissance au point d'être en capacité de parler dans le vide indéfiniment ?
Est ce qu'on aimerait mieux les autres si on parvenait à s'aimer pleinement nous même ? Est ce qu'on s'aimerait mieux si on cessait d'aimer les personnes qui nous blessent ?

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