Passé foutu en l'air, bousillé, à la folie des grandeur de mon cul, il ne reste plus rien, que du vide, plus aucune passion, plus jamais de motivation, quand notre raison de vivre deviens la plus belle raison de mourir. 14 ans jetés par la fenêtre, comme si j'avais sauté du 7e ciel sans parachute. La chute est lente, tout autant que l’ascension a été rude. Des souvenirs démolis, des amitiés brisés, une passion morte et enterrée avec toi mon amour, morte, morte, morte, le volet du boxe fermé et le camion de l'équarrisseur, les larmes et les cachets, la honte qui m'étreignait de ne pas avoir été là, d'avoir vécu la même chose deux fois, la douleur, le coeur qui explose, la rancoeur contre ceux qui m'ont séparés de toi, et l'abandon. La terre ne s'arrête pas de tourner, c'est la vie qui suit son cours, loin de ma tristesse qui s'isole en silence, entre 4 murs par phobie des grands espaces, je fuit tout ce qui se rapporte à toi, aujourd'hui, je n'ai plus rien devant, j'ai tout laissé derrière moi...
Le temps passe et la mort vient. J'ai jamais pu remonter à cheval, j'ai jamais pu en parler à personne. Un an après j'en pleure encore mais seulement seule, et je crois bien que c'est la fin, oui 14 ans d'équitation plus tard, ce 17 juin là, c'était définitivement la fin. Parce que c'était toi, et que moi, je n'existais même plus. Je leur en veux de m'avoir tué. Je leur en voudrais toute ma vie.
Puis faudrait tout de même qu'un jour je songe à relever la tête mais j'y peut rien c'est plus fort que moi. J'y peut rien, c'est comme ça, t'es jamais revenue, tu reviendras pas, j'ai fait comme si il ne s'était rien passé, rien passé depuis 14 ans, donc enfait j'ai tout stoppé net. Et dans ma tête toujours la même chanson qui résonne, mon hymne à toi, et mes larmes qui parlent, puisque je me tais. On est seuls dans la mort. On avait toujours été seules toutes les deux, et aujourd'hui encore plus qu'avant...
Balance ton coeur de l'autre côté de l'obstacle, ton cheval te suivra... à celle qui m'avait redonné le gout de tout. La plus belle, la dernière étoile de mon ciel. Juste un cheval, juste ça.
Puis faudrait tout de même qu'un jour je songe à relever la tête mais j'y peut rien c'est plus fort que moi. J'y peut rien, c'est comme ça, t'es jamais revenue, tu reviendras pas, j'ai fait comme si il ne s'était rien passé, rien passé depuis 14 ans, donc enfait j'ai tout stoppé net. Et dans ma tête toujours la même chanson qui résonne, mon hymne à toi, et mes larmes qui parlent, puisque je me tais. On est seuls dans la mort. On avait toujours été seules toutes les deux, et aujourd'hui encore plus qu'avant...
Balance ton coeur de l'autre côté de l'obstacle, ton cheval te suivra... à celle qui m'avait redonné le gout de tout. La plus belle, la dernière étoile de mon ciel. Juste un cheval, juste ça.

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