"L'apparence n'est rien, c'est au fond du coeur qu'est la plaie" Euripide
jeudi 6 septembre 2012
L'echec
Dans notre impasse, les yeux hagard, petite pétasse chez les barbares en train de rire à perdre haleine... Bande de barbares, vous m'étouffez vraiment ce soir, tremblements, bribes de cauchemars, en vrac, à sac, au désespoir à pleurer des seaux de larmes. Tu me consignes et m'assene de lignes vaines quand la peine m'assaille, mais je persiste et je signe, ta haine ne m'atteint pas et avec un peu d'envie, si je n'oscille pas, j'arriverai à faire en sorte que l'été dure un an.
Au début c'était une évidence qui s'est révélée n'être qu'aléatoire, donc désolée, je m'en vais, au revoir. Tu n'as pas voulu comprendre que je ne pouvais plus t'attendre, je te l'ai dit tous les soirs. Maintenant j'ai les yeux qui racontent la vérité, la douceur, la douleur... Qui parlent de tout sauf d'amour. Ma révolution je la ferais seule et pour le reste j'en aurais d'autres pour me tenir la main et me mordre les doigts. Un que je serais prète à présenter à mes amis, à mes ennemis et même à des gens que je connais pas. Nos deux mondes se sont croisés, emmelés, puis séparés et je déserte tes contrées, je retire mes armées. Venir aux nouvelles, l'air de rien, prendre les bonnes et les oublier. Je commence à très bien réussir à échouer.
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