"L'apparence n'est rien, c'est au fond du coeur qu'est la plaie" Euripide
lundi 26 mars 2012
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Qu'en diras tu ?
A la vie à la mort
Moi j'échappes à ton sort
J'en ai rien à faire
Dans les flammes de l'enfer
Pyromane suicidaire
Et si je dors dehors
En silence je demeure
Peu importe tes vers
Quand l'amour se meurt
Et que puis je y faire
M'emmurer dans ma demeure
Mon empire, ma triste douleur
Et pleurer doucement
Quand tu dors
Aux milieu d'objets n'ayant
Ni histoire ni valeur
Sans égard à leur prix, au demeurant
Bien trop chers pour moi
Alors au bout du lit
à ton réveil, je nie
Et ferme les yeux je te dis
Si ce que tu vois ne te plais plus
Ou comme un encombrant
Dépose le dans la rue
Mon coeur désolant
Qui toujours se fissure
Je resterai, en larmes
Droite dans mon armure.
Sans mentir, on passe du rire aux armes
Des sourires aux psychodrames
En pleine galère à paname
Un peu d'air, pitié! derrière les barrieres
La respiration s'accélère
Affreuse, sale et méchante
Devant les affres de ta misère tu déchantes
Face à la peur et les pertes tu décampes
Faudrait y repenser deux fois avant de ne pas parler
Et omettre de manquer de se taire
Foutre le camp, s'envoler
Avec seulement un fond de gobelet
Atteindre le fond, s'emporter,
Tourner en rond, tout lacher
S'effondrer quand le monde tangue
En rester exangue
Rire trop fort, juste pour la cause
Les pupilles explosées et les paupières closes.
Gab
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire