| Antonin |
Faut qu'jte dise, j'ai rencontré des gens sympas, un bulgare, un ingénieur du son, et je crois que c'est tout, parce que les autres je les ai tous détestés. Il y avait une fille qui rigolait comme une truie et qui me prenait de haut, et tu sais à quel point j'ai horreur qu'on me prenne de haut. Et puis en tout y'avait pas mal de gens, des cons pour la plupart, ou qui m'ont laissé indifférente. C'est encore ceux là que je préfère à la rigueur. Je ne mord pas, enfin tant qu'on me laisse tranquille.
Il y avait Juliette et Louis, un couple merveilleux. Ils m'évoquent une vraie force tranquille, comme si à deux, tout était possible. Il y avait Arthur dans la cuisine qui disait que de la merde. Il y avait énormément d'alcool, mais je n'ai pas bu. On m'a tendu un verre et j'ai haussé les épaules. Ca me brule la gorge, même la vodka j'aime plus ça. J'ai plus envie de perdre pied, d'être complétement bourrée pour laisser mes problèmes derrière moi...et les retrouver le lendemain. Je crois que la dernière fois que j'ai vraiment picolé c'était avec tes grands parents avant de partir à la campagne avec ton père et c'est quand même une sacrée ironie du sort soit dit en passant.
J'écoute Bukowski avant de m'endormir d'un sommeil de plomb, la fièvre au front. Je deviens une sociopathe notoire. Eveillée à une heure du matin, les yeux brulés à force d'écran, l'extérieur en devient presque un abattoir.
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