Je suis clouée au lit avec la sensation d'être atteinte d'un mal incurable
Et l'intention de rester sur place jusqu'à en crever définitivement.
Foutue dépression, foutue maladie, foutue Interruption de tristesse inexistante,
Foutue vie et foutue moi, foutu toi et foutus vous tous.
Maudits poèmes, je croyais que vous me faisiez remonter la pente
Alors que vous m'enfermiez dans ma douloureuse folie latente...
Tous ces mots, toutes ces phrases, juste des facades, un jeu d'acteur pour le public
Quand sous les projecteurs en riant, je masque ma peur panique.
Comédienne ou guerrière, moi, la femme aimante ou meurtrière ?
Cellule de crise, je désespère en attendant mon analyse,
Le temps passe et il n'est Clément que par méprise,
Alors que j'erre dans les couloirs interminables de mes souvenirs,
Récupère tranquilement les restes de mon empire imaginaire
Les bris de miroir dans lequel je me voyais sereine.
Dans tes yeux peut-être, ou seulement dans le paraitre,
Cellule de crise, ma cervelle contre l'oreiller, je coexiste,
Tu t'attristes, tu t'inquiètes, tout se délite dans ma tête,
Avis de tempête, avides de trêve.
On rêve...
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